![[Vidéo] – Manifestation contre le racisme et le fascisme à Besançon](http://radiobip.fr/site/wp-content/uploads/2025/03/cover-manif-contre-racisme-930x530_c.png)
[Vidéo] – Manifestation contre le racisme et le fascisme à Besançon
Ce 22 mars 2025, entre 700 et 1000 personnes ont battu le pavé à Besançon, pour manifester contre le racisme et le fascisme. Cette mobilisation significative, en hausse par rapport aux années précédentes, est un signal d’alarme face à la montée des idéologies extrémistes.
À l’échelle nationale, des dizaines de milliers de personnes ont participé à la huitième édition de la Marche des solidarités, organisée dans plus de 160 villes françaises. Cette mobilisation record témoigne de l’inquiétude croissante face à la banalisation des discours racistes et xénophobes.
Cette inquiétude n’est pas confinée à la France. Aux Pays-Bas, des milliers de personnes ont manifesté à Amsterdam le même jour, dénonçant la montée de l’extrême droite et des discours de haine.
Parallèlement, aux États-Unis, les attaques contre les droits humains se multiplient. La remise en cause des droits des minorités, la restriction des libertés civiles et la montée du suprémacisme blanc illustrent une dérive autoritaire plus qu’inquiétante. Ces dynamiques transatlantiques s’alimentent mutuellement, renforçant les mouvements extrémistes de part et d’autre de l’océan.
Face à ces menaces, la mobilisation citoyenne devient plus qu’importante pour les associations, partis et syndicats présents dans la rue. À Besançon, l’unité des partis politiques, des syndicats et des associations démontrent une volonté collective d’affirmer haut et fort l’antifascisme — un mot dont le sens est détourné par l’extrême droite et une partie de la droite, que ce soit en Europe ou aux États-Unis, où Donald Trump est allé jusqu’à vouloir inscrire les organisations antifascistes sur la liste des groupes terroristes (rien que ça). Ce qui pouvait sembler relever de la provocation il y a encore quatre ans prend aujourd’hui une tournure bien plus sérieuse : les attaques contre les droits humains adoptent désormais, aux yeux de nombreux observateurs, une dimension clairement fasciste.
Cette solidarité locale s’inscrit dans un mouvement global de résistance aux idéologies de haine.